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La plupart des textes que je rédige sont vendus avec les droits d’auteur. Par conséquent, rares sont les exemples de contenus écrits que je peux vous partager en me revendiquant auteur en toute légalité.

J’ai donc rédigé 3 articles courts traitant d’un sujet qui me tient à cœur : la RSE. Vous pourrez également constater les différentes approches selon le lecteur ciblé.

Texte n°1

Public cible : tout public

La RSE : une future obligation légale pour les entreprises ?

La législation française a beau être déjà bien fournie, les entreprises devront également intégrer progressivement la RSE dans leur business plan. Souvent associée au volet écologique, la RSE comprend également un pilier économique et social. Les principaux axes font écho aux grandes revendications de ces dernières années :

  • le bien-être au travail ;
  • une meilleure équité entre les salariés et collaborateurs ;
  • un business plan s’intégrant dans une économie circulaire.

Mais dernière cette volonté d’œuvrer pour un monde meilleur, les entreprises doivent également faire face à des impondérables tels que la rentabilité de leur business. De ce fait, jusqu’où s’étendent les futures obligations en matière de RSE ? Voici quelques éléments de réponse qui intéresseront aussi bien les TPE que les grands groupes…

Qu’est-ce que la responsabilité sociétale des entreprises ?

Derrière ce terme de plus en plus utilisé et entendu, se cachent en réalité plusieurs engagements pris par les entreprises sur 3 principaux piliers :

  • la protection de l’environnement ;
  • des dispositions en faveur de l’équité et du bien-être dans les entreprises ;
  • des choix et actions en faveur d’une économie circulaire.

Au-delà de se donner bonne conscience, les entreprises — quelle que soit leur taille — ont rapidement pris conscience de leur impact sur l’environnement, sur l’évolution de notre économie ainsi que sur le bien-être de leurs salariés. De cette prise de conscience découle un modèle productif pérenne avec une image marketing positive.

Concrètement, la mise en place d’une politique RSE au sein d’une entreprise peut prendre différentes formes.

Certaines pratiques sont peu contraignantes et faciles à intégrer dans la vie de l’entreprise. Il peut s’agir par exemple :

  • de mettre en place des bacs de recyclage des papiers dans tous les locaux ;
  • de remplacer les gobelets en plastique pour le café par des tasses réutilisables ;
  • de privilégier les ampoules LED basse consommation pour l’éclairage des locaux ;
  • de meubler les bureaux avec du mobilier ergonomique afin de réduire le risque de troubles musculo-squelettiques (TMS) auprès des salariés et collaborateurs ;
  • etc.

Certaines actions peuvent être plus marquantes et représentent une véritable prise de position de la part de l’acteur économique. Il peut s’agir :

  • d’installer des panneaux photovoltaïques sur le toit des bureaux ;
  • de revoir le processus de création afin de favoriser les emballages recyclés ;
  • de soutenir des organisations environnementales (ex. : 1 % for the Planet) en leur reversant un pourcentage du chiffre d’affaires ;
  • de mettre en place des conditions de travail plus flexibles pour les salariés (ex. : la semaine de 4 jours, le télétravail sur la base du volontariat…) ;
  • etc.

La RSE : réservée qu’aux grandes entreprises ?

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ne représente pas uniquement des actions et des engagements coûteux pour les entreprises. De ce fait, la RSE n’est pas seulement l’apanage des grands groupes.

Les TPE et les PME peuvent ainsi intégrer des éco-gestes dans le fonctionnement de leur activité (ex. : politique de réduction des déchets, donation de gourdes réutilisables pour les salariés et collaborateurs afin d’éliminer l’utilisation de bouteilles en plastique…).

Les grands groupes et les multinationales bénéficient bien souvent de ressources financières plus conséquentes pour investir dans des actions de plus grande envergure. Ces acteurs financiers peuvent notamment investir dans des énergies renouvelables afin de réduire leur empreinte carbone.

De dispositions facultatives à obligations légales

La RSE en tant que telle ne représente pas un socle de réglementations contraignantes pour les entreprises. Cependant, un certain nombre de dispositions légales peuvent s’intégrer dans une démarche RSE.

Par exemple, depuis 2017, les entreprises en France qui dépassent certains seuils sont tenues de publier un rapport extra-financier annuel sur leur politique en matière de développement durable et sur les impacts sociaux, environnementaux et de gouvernance de leurs activités. Les entreprises ont donc intérêt à anticiper les futures réglementations s’inscrivant également dans une démarche RSE.

Texte n° 2

Public cible : les dirigeants d’entreprise et les freelances

Chefs d’entreprise et freelances : êtes-vous conforme aux dispositions RSE ?

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) représente aujourd’hui un thème compris et approuvé par le plus grand nombre. Les acteurs économiques sont en première ligne avec des moyens financiers plus conséquents et un spectre d’action plus large que les particuliers lambda.

En tant que chef d’entreprise, vous pouvez légitimement vous poser plusieurs questions :

  • Dois-je intégrer la RSE au sein de mon entreprise ?
  • Quelles sont les actions en faveur de la RSE pouvant être intégrées dans mon entreprise ?
  • Quelles sont les dispositions RSE qui vont devenir contraignantes dans les années à venir ?

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) : de quoi parle-t-on exactement ?

S’il y a quelques années de cela le terme de RSE était méconnu du grand public, aujourd’hui les acteurs économiques tout comme les consommateurs sont sensibilisés à ces différents objectifs de développement durable (ODD).

En tant que dirigeant d’une entreprise ou en tant que freelance, que vous sachiez ou non ce que représente exactement la RSE, vous serez contraint tôt ou tard de l’intégrer dans votre activité.

Beaucoup d’entre vous intègrent déjà bon nombre de ses principes dans leur activité professionnelle, sans même s’en rendre compte. Par exemple, vous pouvez intégrer dans votre activité plusieurs éco-gestes tels que favoriser le recyclage, privilégier des produits de production peu polluants et durables, vider régulièrement votre boîte mail, etc.

En soi, la RSE repose sur 3 piliers :

  • le volet environnemental ;
  • le volet social ;
  • le volet économique.

Pour résumer de manière simpliste la RSE, vous pouvez garder à l’esprit qu’une entreprise qui intègre une politique de RSE dans son activité est soucieuse de produire :

  • dans le respect de l’environnement ;
  • avec un business plan favorisant une économie circulaire ;
  • en se préoccupant du bien-être et de l’équité sociale entre ses salariés et ses collaborateurs.

La RSE est-elle obligatoire ?

La RSE ne représente pas un socle législatif contraignant. En d’autres termes, vous ne verrez pas apparaître dans le code du travail ou dans le code du commerce des lois se revendiquant explicitement de la RSE. Cependant, bon nombre de dispositions législatives permettent de respecter plusieurs de ses principes fondamentaux.

Par exemple, les grandes entreprises doivent publier un ensemble d’indicateurs concernant le salaire de leurs salariés et de leurs collaborateurs, afin de s’assurer qu’il n’existe pas une disparité significative entre les hommes et les femmes. Il s’agit de l’index égalité hommes-femmes. Cette égalité hommes-femmes dans le monde du travail est également l’un des principes forts de la RSE dans son volet sociétal.

De même, les entreprises produisant des substances et des matériaux polluants à proximité de lieux naturels et sensibles peuvent être sanctionnées en cas de pollution des sols, de l’eau ou de l’air. Ces dispositions permettent d’établir un cadre légal pour la protection de l’environnement contre la pollution de notre industrie et s’inscrivent également dans une démarche RSE.

Comment intégrer la RSE dans son activité ?

Sans surprise, les entreprises qui se revendiquent RSE possèdent une image marketing bien plus attractive que celle qui n’intègrent aucune action concrète pour l’environnement et le bien-être de leurs salariés.

Si l’essence même de votre business ne repose pas sur le développement durable, plusieurs éco-gestes peuvent être facilement intégrés dans votre activité. Par exemple, vous pouvez veiller à ce que toutes les fournitures en papier et en carton soient recyclées en les déposant dans les points de collecte appropriés. Vous pouvez également :

  • équiper vos locaux ou votre bureau d’ampoules LED basse consommation ;
  • veiller à ce que le thermostat de votre chauffage ne dépasse pas les 19 degrés en hiver…

Concernant le volet social, si vous êtes chef d’entreprise vous pouvez :

  • proposer le télétravail aux salariés qui le souhaitent et dont le poste de travail le permet ;
  • équiper les locaux avec du mobilier ergonomique permettant de réduire les troubles musculo-squelettiques (TMS) ;

En tant que chef d’entreprise ou en tant que freelance, vous pouvez ainsi inclure des actions concrètes en faveur de la RSE dans votre activité, sans que cela ne représente trop de contraintes au quotidien.

Texte n° 3

Public cible : dirigeants d’entreprise et consommateurs – consom’acteurs

La RSE : un réel engagement ou un outil marketing pour les entreprises ?

Depuis sa popularisation dans différentes sphères économiques de notre société, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) a également sa part d’ombre.

En effet, il était prévisible que certaines entreprises s’emparent de ce concept pour verdir leur image et acquérir de nouvelles parts de marché. Le développement durable a le vent en poupe, ce qui amène de plus en plus d’acteurs économiques à se revendiquer pour une transition énergétique accélérée.

Comme l’on peut s’en douter, certains jouent le jeu, d’autres laissent sous-entendre des actions concrètes lorsqu’il s’agit en réalité de campagnes marketing trompeuses (greenwashing).

La RSE : une notion devenue de plus en plus populaire

Le concept de la responsabilité des entreprises vis-à-vis de la société dans son ensemble n’est pas nouveau. En effet, dès les années 50 le concept de RSE a commencé à émerger en Amérique. Sans décrire en détail l’histoire de la RSE, l’on peut constater les nombreuses références à ce terme ces dernières années.

Les multiples catastrophes écologiques ont sans nul doute contribué à la popularisation de la notion de responsabilité des entreprises face à la protection de l’environnement.

De plus, les nouvelles générations de travailleurs sont aujourd’hui soucieuses d’obtenir de meilleures conditions de travail avec la conception de produits et de services qui s’intègrent dans une économie circulaire. Face à ces nouveaux enjeux, la responsabilité sociétale des entreprises est aujourd’hui incontournable pour les acteurs économiques qui souhaitent prospérer dans les années à venir.

Entre réel engagement et greenwashing : que vaut réellement la RSE ?

Oui, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) peut favoriser le greenwashing. Pour rappel, il s’agit d’une pratique consistant à présenter de manière exagérée ou trompeuse les efforts environnementaux et sociaux d’une entreprise. Les entreprises peuvent être tentées de se faire passer pour plus durables et plus responsables qu’elles ne le sont réellement, dans le but d’améliorer leur image de marque et d’attirer de nouveaux clients et investisseurs.

Cependant, il est important de noter que le greenwashing n’est pas inhérent à la RSE elle-même, mais plutôt à la manière dont les entreprises communiquent sur leur engagement en faveur de la durabilité. Les consommateurs sont aujourd’hui difficiles à tromper et sont de plus en plus informés sur les actions concrètes pour l’environnement. Toute tentative de greenwashing peut ainsi entraîner une réaction négative de la part de la société.

Les entreprises doivent adopter une approche transparente et honnête en matière de RSE. Elles doivent présenter de manière claire et précise leurs efforts en faveur de la durabilité, en mettant en avant leurs réalisations chiffrées. Les entreprises peuvent également être tenues de publier des informations sur les impacts environnementaux et sociaux de leurs activités, ce qui contribue à réduire le greenwashing.

Comment la RSE est-elle devenue un atout marketing puissant pour gagner de nouveaux clients ?

MacDo qui verdit son logo, EDF qui met en avant une cascade verdoyante présentant étrangement la forme d’un réacteur nucléaire… cela fait déjà plusieurs années que les plus grands groupes cherchent à se racheter une image en faveur de l’environnement.

Mais ne soyons pas dupes, leur impact sur l’environnement n’est pas la seule préoccupation. Le marché de la transition énergétique est aujourd’hui un puissant levier marketing. Face aux campagnes de culpabilisation de notre surconsommation de ces dernières années, consommateurs comme entreprises souhaitent consommer plus responsable. Cela passe par l’achat de produits et de services auprès d’entreprises s’engageant activement pour la protection de l’environnement.

En cela, la RSE est devenue une référence en la matière. Les entreprises soucieuses de rester compétitives ont rapidement compris la nécessité de communiquer sur la moindre action pour une économie circulaire. La RSE est donc un atout marketing incontestable. En soi, ce constat n’est pas une mauvaise nouvelle si cela peut inciter les entreprises à accentuer leurs efforts pour l’environnement, une économie durable et de meilleures conditions de travail.

Voici la fin de ma présentation d’articles témoins, avec différentes approches. Pour rappel, je peux rédiger sur plusieurs sujets :

  • juridiques ;
  • d’actualité ;
  • sur l’entrepreneuriat ;
  • etc.

Et pour différents formats :

  • article de blog ;
  • texte tribune ;
  • livres blanc ;
  • guide ;
  • présentation d’entreprise ;
  • etc.